Aller au contenu

Poèmes, cauchemars et autres réalités

Poèmes, cauchemars et autres réalités
Dans cet article
  1. Eraserhead (1977)
  2. Beau is afraid (2023)
  3. Le sang du poète (1930)
  4. Redux Redux (2025)
  5. Eternity (2025)
  6. Mentions honorables
Assistant Cinemha

Résumé et discussion intelligente

Angoisse existentielle, vengeance multiverselle, éternité à choisir. Si vous avez aimé Predestination (2014), ce film est pour vous. Eternity (2025) Eternity (2025) imagine un au-delà où les âmes disposent d’une semaine pour choisir l’éternité qu’elles souhaitent vivre. Mentions honorables Rental family (2025) La Belle et la Bête (1946) Hamnet (2025) Yannick (2023)

  • Angoisse existentielle, vengeance multiverselle, éternité à choisir.
  • Si vous avez aimé Predestination (2014), ce film est pour vous.
  • Eternity (2025) Eternity (2025) imagine un au-delà où les âmes disposent d’une semaine pour choisir l’éternité qu’elles souhaitent vivre.

Questions IA restantes — Matin : 5 / 5. Réinitialisation : 12h00.

Angoisse existentielle, vengeance multiverselle, éternité à choisir. Ce mois-ci, la sélection des films n’a pas grand-chose en commun – sinon peut-être cette façon de prendre le spectateur par surprise, de le placer face à des questions qu’il n’avait pas prévu de se poser. Du cauchemar industriel de Lynch à la comédie romantique métaphysique d’Eternity, en passant par Cocteau et ses poèmes en images, c’est un tour du monde du cinéma – et des époques – que propose cette édition.

Eraserhead (1977)

Poèmes, cauchemars et autres réalités

En mars 1977, David Lynch signait la sortie de son premier long-métrage. Cette figure alors inconnue du grand public n’allait pas tarder à devenir l’un des cinéastes les plus controversés et les plus acclamés de notre époque. Surréaliste et cauchemardesque, Eraserhead fait partie de ces films dont le visionnage ne laisse personne indifférent. Il bouleverse et instaure une tension nerveuse permanente à travers des cadres statiques et enfermants, ainsi qu’un paysage sonore reposant largement sur un fond industriel continu et oppressant. Le film suit Henry Spencer, un jeune homme timide confronté à l’angoisse de la paternité après être devenu le père d’un bébé monstrueux et malade.

Beau is afraid (2023)

Poèmes, cauchemars et autres réalités

Écrit et réalisé par Ari Aster, l’une des figures majeures du cinéma d’horreur contemporain, Beau Is Afraid constitue le second volet de la trilogie thématique non officielle que je nomme la trilogie de l’angoisse existentielle, qui comprend également Eraserhead et If I Had Legs I’d Kick You (2025). Là où Eraserhead explore l’angoisse de la paternité et la responsabilité d’exister, et If I Had Legs I’d Kick You la culpabilité et la domination maternelle, Beau Is Afraid livre – à travers une performance d’une intensité rare de Joaquin Phoenix – l’odyssée cauchemardesque d’un fils prisonnier de ses peurs, de sa culpabilité et de l’emprise maternelle. Malgré ses défauts, ce film est instantanément devenu mon préféré dans la filmographie déjà hallucinante d’Ari Aster.

Le sang du poète (1930)

Poèmes, cauchemars et autres réalités

Vous est-il déjà arrivé de visualiser un poème ? C’est exactement l’expérience à laquelle nous convie Jean Cocteau à travers Le Sang d’un poète, premier volet de ce que l’on appelle la trilogie orphique. Surréaliste, expérimentale et avant-gardiste, l’œuvre explore la condition difficile du poète (Jean Cocteau lui-même) ainsi que les mécanismes de la création artistique à travers une succession de tableaux oniriques. Sorti en 1930, bien avant La Belle et la Bête (1946), autre chef-d’œuvre du cinéma français signé Cocteau, Le Sang d’un poète est avant tout un poème en images, un voyage dans l’inconscient. Le film est disponible sur YouTube et ne dure qu’une cinquantaine de minutes.

Redux Redux (2025)

Poèmes, cauchemars et autres réalités

Que feriez-vous si, dans d’autres univers, différentes versions de l’assassin de votre fille continuaient à tuer, et que vous disposiez d’une machine permettant de voyager de l’un à l’autre ? Sorti en 2025, Redux Redux suit Irene Kelly (qui n’est pas sans rappeler une Sarah Connor), une mère brisée par le meurtre de sa fille, lancée dans une vengeance multiverselle. Le film a été salué par la critique et est notamment loué pour son approche inventive du multivers, qu’il traite sous l’angle du deuil et du traumatisme plutôt que comme un simple spectacle de science-fiction (I see you, DC Comics and Marvel). Si vous avez aimé Predestination (2014), ce film est pour vous.

Eternity (2025)

Poèmes, cauchemars et autres réalités

Eternity (2025) imagine un au-delà où les âmes disposent d’une semaine pour choisir l’éternité qu’elles souhaitent vivre. À son arrivée dans ce monde intermédiaire, Joan se retrouve face à un dilemme inattendu : passer l’éternité avec son mari, avec qui elle a partagé toute une vie, ou retrouver son premier amour mort jeune qui l’attend depuis des décennies. Entre comédie romantique et réflexion sur la mémoire et le temps, le film explore avec légèreté une question simple mais vertigineuse : quel amour choisir pour l’éternité ?

Mentions honorables

  • Rental family (2025)
  • La Belle et la Bête (1946)
  • Hamnet (2025)
  • Yannick (2023)
Partager Facebook X WhatsApp
Note de l’article 10/10 5,0/5 1 vote
Votre note /10
Répartition anonyme par étoiles
5 étoiles 1
4 étoiles 0
3 étoiles 0
2 étoiles 0
1 étoile 0

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Cinemha

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x